Volley-ball club de Penthalaz – Dynamisme et belle énergie !

Volley-ball club de Penthalaz – Dynamisme et belle énergie !
05 Avr 2019

Pour la première fois en 2017, le Volley-Ball Club de Penthalaz (VBC) organisait un match aux cartes ainsi qu’un repas de soutien. Le 30 mars dernier, le VBC renouvelait ce double exercice de maîtrise des cartes de jass et de la carte de menu. La salle du Verger ouvrait donc ses portes dès 12h30 aux derniers inscrits, le match démarrant à 13h. Le tournoi s’annonçait sérieux empreint de convivialité et d’un esprit familial bienvenu.

Une pêche d’enfer

Si le 25 août 1976, treize copains fondaient le Volley-Ball Club de Penthalaz, il y demeure encore aujourd’hui un dynamisme fort par l’existence de deux équipes d’une trentaine de joueurs (une féminine et une masculine) dont le palmarès, lors de ces quatre dernières années, est plus que respectable: l’équipe féminine championne vaudoise en 2015 et 2016 et l’équipe masculine championne vaudoise aussi en 2015. Ah ouais, quand même!

C’est dans un esprit d’ouverture offert aux jeunes comme aux moins jeunes que cette démarche intergénérationnelle est devenue un objectif majeur du VBC. La passion étant un moteur fondamental des volleyeuses et des volleyeurs de tous horizons. Et comme cette passion est très souvent contagieuse, un match aux cartes et un succulent repas, dès 19h30, y ont sans aucun doute contribué. D’ailleurs, qui saurait résister à un rôti de porc et un gratin dauphinois? Mais rassurez-vous, les végétariens n’ont pas été oubliés. Avec une tombola vers 21h suivie d’un buffet de desserts, la soirée débutait dignement autour de 22h.

Un grand merci aux sponsors

Et comme tout soutien, hors assiette, reste important, les participants autant que les organisateurs furent reconnaissants de la fidélité des divers sponsors et sympathisants du VBC. Mentionnons enfin le classement des trois premières équipes de la compétition: 1. Carole et Isaline. 2. Anna et Francine. 3. Yannis et Fanneau. Plus d’infos sur la page facebook du club!

Texte et photo Aymar Soares