Au terme du premier tour des élections communales à la Municipalité, Valérie Induni est sortie largement en tête. Si cette première place a constitué une relative surprise (même pour l’intéressée), elle a eu pour effet direct de «bétonner» sa candidature à la syndicature. Les trois élu(e)s du groupe Cossentente, première force au Conseil communal et majoritaire au sein de la Municipalité l’ont bien compris: aucun(e) d’entre eux n’a présenté de candidature au terme du délai du 6 avril. Par conséquent, depuis mardi, Valérie Induni est élue tacitement syndique de Cossonay pour la prochaine législature.

Valérie Induni, quelle est votre réaction à cette élection?
Je suis très heureuse d’être la première femme syndique de Cossonay. Cinquante ans après l’octroi du droit de vote aux femmes au niveau fédéral, il était temps pour Cossonay d’avoir une syndique. Je suis également touchée par la confiance témoignée par la population qui confirme que mon action politique durant ces 15 dernières années a répondu à ses attentes.

Quelle syndique serez-vous?
En tant que syndique, je vais travailler dans un esprit de collaboration avec mes collègues municipaux et avec le personnel de l’administration communale. Nous allons bientôt pouvoir, mettre en place un programme de législature que je souhaite progressiste, social, solidaire et soucieux de l’environnement. Les priorités pour Cossonay tournent autour de l’aménagement du territoire, de la mobilité, de l’intégration des habitant(e)s et leur qualité de vie, du développement durable, du maintien d’une offre culturelle, sportive et associative riche. Quant à mes priorités, elles sont dirigées vers l’égalité entre femmes et hommes, la conciliation entre vie familiale et professionnelle, l’accès à des appartements à prix abordables, le maintien d’un tissu économique de proximité, en particulier dans cette période de pandémie, ainsi que des finances publiques bien maîtrisées.

Quel mot aimeriez-vous adresser à Georges Rime, actuel syndic de Cossonay auquel vous succéderez en juin?
Je le remercie beaucoup pour la confiance qu’il a su témoigner à chaque municipal(e). Il a su incarner Cossonay et lui donner une stature régionale. Lui et sa vice-présidente Nicole Baudet ont été des guides précieux pour moi. Je les en remercie tous les deux.

Pascal Pellegrino