Le « piano du pauvre » n’a rien perdu de sa popularité

«Avoir du plaisir en société pour faire plaisir à notre public»: tel est l’objectif de Chantal Parisod, la présidente du club d’accordéonistes Les Coquelicots. Un objectif atteint lors des soirées annuelles des vendredi 13 et samedi 14 mars, puisque plus de 200 spectateurs et spectatrices sont venu(e)s à La Sarraz partager une formule de spectacle composée de quatorze morceaux d’accordéon, entrecoupés de présentations originales, de sketchs et de chansons.

L’événement était conçu, arrangé, composé et dirigé par la directrice Fabienne Sollberger, en place depuis 43 ans.

Plusieurs morceaux des musiciens ont accompagné deux chanteuses, Carole Buchs et Elodie Zucchoni, qui ont provisoirement abandonné leur accordéon pour interpréter des airs connus et appréciés de toutes et tous. Présentées avec originalité, notamment par les deux jeunes Aurélien et Théo, ces pièces ont été habilement interprétées par la dizaine d’accordéonistes et un impressionnant percussionniste.

Si le club Les Coquelicot a vu ses effectifs quelque peu diminuer au fil du temps, sa longévité prouve le «piano du pauvre» reste familier et populaire. Les très belles émotions partagée durant ces concerts en attestent, véhiculées également par l’humour et la bonne humeur des petits sketches proposés. Les prochaines soirées auront lieu les 5 et 6 mars 2027.

TEXTE & PHOTOS PIERRE-ALAIN PINGOUD

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