Vufflens-la-Ville – Nouveaux courts de tennis en avril

Vufflens-la-Ville – Nouveaux courts de tennis en avril
16 Nov 2018

Les membres du Tennis Club de Vufflens-laVille peuvent se réjouir: la construction du nouveau centre sportif va bon train.

Un repas de célébration a été offert aux membres pour marquer la fin du chantier des deux courts dont l’inauguration n’aura toutefois pas lieu avant le mois de juin prochain. Produit d’un partenariat public-privé inédit, le complexe comportera, en plus des deux terrains, un  mur d’entrainement ainsi qu’un bâtiment comprenant un club-house, une cantine scolaire, un local de poste et un lieu de restauration.

Soutien des autorités

Initialement situés depuis la création du club dans les années 1990, en bas du village, sur les bords de la Venoge, les courts loués par le TCV à un particulier occupaient un terrain placé en zone à bâtir. Au bénéfice d’un droit de superficie contracté jusqu’en 2032, le TCV a réinvesti le produit de la vente de ce droit dans la construction des nouveaux courts après s’être assuré le soutien de la Commune. Celle-ci a mis à disposition du club la parcelle communale visà-vis de la Grande salle mais n’a pas eu à financer le projet sportif, entièrement rendu possible par les fonds propres du TCV. Signe d’un partenariat unique en son genre, la totalité des installations ont été remises à la Commune.

Rencontré peu avant le repas de samedi, Pierre-Alain Cochand, président du TCV, constatait avec réjouissance le soutien des autorités communales dans la conduite de ce projet. «La Municipalité a été à 100% derrière nous!».

Ce renouveau dans les infrastructures reflète l’énergie d’un club favorisant l’implication de ses membres. Preuve de cette vigueur, une commission marketing formée de trois jeunes entourés de deux seniors a accouché de 52 propositions pour dynamiser l’attractivité du TCV.

Totalisant plus de 80 membres dont quatre équipes participant au championnat suisse des interclubs, le TCV peut compter sur une relève importante constituée d’une trentaine d’enfants.

Jonathan Muller